82 termes verts interdits par la Directive ECGT de l'UE (2026)

La Directive de l'UE sur l'autonomisation des consommateurs pour la transition écologique (2024/825) — connue sous le nom de Directive ECGT — interdit ou restreint 82 termes distincts de marketing environnemental lorsqu'ils sont utilisés sans justification spécifique et vérifiable. La Directive a été publiée le 6 mars 2024, le délai de transposition a expiré le 27 mars 2026 et l'application pleine et entière dans toute l'UE commence le 27 septembre 2026. À partir de cette date, l'apparition de l'un des 82 termes ci-dessous dans une description produit, une bannière d'accueil, un texte d'emballage ou un email marketing expose le commerçant à des amendes pouvant atteindre 4 % du chiffre d'affaires national — par État membre, en parallèle.
Voici la référence complète. La plupart des listes publiques en ligne couvrent les 12 à 28 entrées les plus évidentes (« éco-responsable », « vert », « neutre en carbone ») et s'arrêtent là. Le périmètre réel de la Directive — une fois cartographié chaque type d'allégation interdite dans l'Annexe I, les modifications de la Directive sur les pratiques commerciales déloyales et les questions-réponses de la Commission de novembre 2025 — couvre 82 termes répartis en 8 catégories juridiquement distinctes. Chaque terme de la référence des mots interdits d'EcoClaim est rattaché à un point précis de l'Annexe I ou à un article de la UCPD, avec le raisonnement juridique et une alternative conforme.

Comment la liste de 82 termes est construite
L'article 6 de la Directive 2005/29/CE, modifiée par la Directive 2024/825, qualifie de pratique commerciale trompeuse toute allégation environnementale qui est générique, non justifiée sur le même support, fondée uniquement sur des compensations ou qui implique un avantage environnemental non délivré. L'Annexe I de la même Directive — la liste noire des pratiques considérées comme déloyales en toutes circonstances — ajoute 13 nouveaux points (4a, 4b, 2a, 2b, 4c, 23a, 23b, 23c, 23d, 23e, 23f, 23g, 23h) qui interdisent absolument certains types d'allégations. La référence de 82 termes est l'intersection de ces sources juridiques appliquée au langage marketing réellement utilisé par l'e-commerce de l'UE. Voir la liste catégorisée complète sur la page Allégations vertes interdites et restreintes.
La plupart des listes publiques ne couvrent que les termes génériques et carbone les plus visibles. Elles passent à côté de la catégorie des allégations futures (Annexe I, point 4), de l'obsolescence programmée (Annexe I, points 23d–23g) et des exigences légales présentées comme caractéristiques (article 7 sur l'omission trompeuse). La liste de 82 termes d'EcoClaim est la seule référence publique couvrant les huit catégories visées par la Directive.
Les 82 termes interdits par catégorie
1. Allégations environnementales génériques (23 termes) — Annexe I, point 2 + article 6(2)
Les allégations génériques transmettent une impression injustifiée de vertu environnementale sans préciser quel est l'avantage ni comment il est vérifié. La Directive les interdit absolument lorsqu'elles sont utilisées sans certification reconnue d'excellence environnementale affichée sur le même support. C'est la catégorie la plus large et la plus enfreinte.
- Eco-friendly — allégation générique interdite ; aucune certification possible sans précision du périmètre
- Green — citée explicitement dans le communiqué du Parlement européen de janvier 2024 comme terme générique interdit
- Sustainable — terme le plus fréquemment signalé dans les scans EcoClaim, interdit comme étiquette autonome
- Natural — induit en erreur sur l'impact (l'arsenic et le pétrole brut sont aussi naturels)
- Environmentally friendly — listé explicitement à l'Annexe I de la Directive consolidée
- Earth-friendly — variante de « environmentally friendly », même interdiction
- Planet-friendly — aucun produit ne peut crédiblement revendiquer un bénéfice planétaire
- Clean — ambigu ; particulièrement problématique en cosmétique et alimentation
- Conscious — implique une vertu éthique/environnementale sans justification
- Responsible — allégation générique de vertu sans référence mesurable
- Non-toxic — implique une sécurité étendue sans données de tests
- Eco — allégation générique abrégée, interdite quel que soit le contexte
- Nature's friend — implication générique d'harmonie naturelle
- Ecological — allégation générique sans justification scientifique
- Environmentally correct — implique une conformité réglementaire ou morale sans preuve
- Climate friendly — variante du langage de neutralité climatique, interdite
- Gentle on the environment — allégation qualitative vague
- Not harmful to the environment — allégation négative, tout aussi non justifiable
- Carbon friendly — variante du langage de neutralité climatique
- Sustainability — utilisée comme étiquette de produit autonome, interdite
- Good for the planet — allégation catégorique, interdite
- Green choice — positionnement générique, interdit
- Pure — implique une absence d'éléments nocifs sans précision
Consultez le raisonnement juridique complet de chaque terme
La page /banned-words liste chaque terme avec sa base juridique précise, les motifs de signalement par les régulateurs et une alternative conforme à coller dans vos descriptions produit.
Voir la liste complète des mots interdits →2. Allégations carbone et climat (18 termes) — Annexe I, points 4 et 4a
L'Annexe I, point 4a — ajouté par la Directive 2024/825 — interdit toute allégation environnementale fondée sur la compensation des émissions de gaz à effet de serre lorsqu'elle est appliquée à l'impact environnemental global d'un produit. Les allégations de neutralité climatique et carbone reposant sur l'achat de compensations (et non sur des réductions vérifiables dans la chaîne de valeur) sont interdites en toute circonstance. L'arrêt TotalEnergies d'octobre 2025 et l'interdiction d'Apple « carbon neutral » pour l'Apple Watch en Allemagne appliquent directement cette règle.
- Carbon positive — implique un effet climatique net positif, presque jamais justifiable
- CO2 reduced — doit être quantifié, calibré et vérifié selon une méthodologie reconnue
- Reduced carbon footprint — même exigence de justification que CO2 reduced
- Carbon neutral — interdit s'il repose sur des compensations (Annexe I, 4a), restreint sinon
- Carbon negative — allégation d'impact net négatif ; preuve extraordinaire requise
- Climate neutral — même interdiction de compensation que carbon neutral
- Net zero — ambigu entre allégations corporate et produit, restreint
- Carbon offset — ne peut servir d'argument vert dans un marketing produit
- Climate positive — implique un effet climatique net positif, presque jamais justifiable
- CO2 compensated — même interdiction de compensation
- Zero emissions — autorisé uniquement pour produits sans émissions directes (p. ex. VE en usage, avec divulgation)
- Low carbon — doit être quantifié et référencé, pas utilisé seul
- CO2 neutral — même interdiction que carbon neutral / climate neutral
- Carbon compensated — fondé sur compensation, interdit
- Climate compensated — fondé sur compensation, interdit
- Carbon balanced — implique une neutralité par mécanisme non précisé, interdit
- Climate balanced — même interdiction
- We offset our emissions — explicitement interdit comme argument vert par l'Annexe I, point 4a
Apple s'est vu interdire l'usage de « carbon neutral » sur l'Apple Watch en Allemagne après que la Cour d'appel régionale de Francfort a jugé que des baux de reforestation à court terme ne respectaient pas le standard de preuve du BGH. Si le budget marketing d'Apple ne protège pas l'allégation, aucun e-commerce ne peut s'y fier.

3. Allégations matériaux et composition (9 termes) — règles de justification de l'article 6
Les allégations matériaux et composition ne sont pas absolument interdites mais sont fortement restreintes par les exigences de justification de l'article 6. Elles doivent préciser le pourcentage, l'organisme de certification et l'étape du cycle de vie concernée. Un produit n'est pas « recyclable » si l'infrastructure de recyclage n'existe pas dans la région du consommateur ; il n'est pas « biologique » sauf à porter le logo bio européen avec la référence de certification complète.
- Biodegradable — doit préciser conditions, durée et pourcentage en fin de vie (EN 13432 ou équivalent)
- Compostable — doit préciser compostage industriel ou domestique et organisme de certification
- Recyclable — interdit sans vérification d'infrastructure locale de recyclage (Annexe I, 4b)
- Recycled — doit préciser le pourcentage exact et le standard de référence (p. ex. GRS, RCS)
- Organic — restreint aux produits certifiés EU Ecolabel ou logo bio européen
- Bio-based — doit préciser le pourcentage de contenu bio selon l'ISO 16620
- Plastic-free — doit préciser le périmètre (emballage, produit, les deux) et la méthode de vérification
- Chemical-free — catégoriquement trompeur ; tout est fait de produits chimiques, interdit tel quel
- Made from natural materials — vague ; doit préciser matériau, origine et part vérifiable
4. Allégations de performance future (6 termes) — Annexe I, point 4
L'Annexe I, point 4 (modifié) interdit les allégations environnementales sur la performance future sauf à être étayée par un plan de mise en œuvre clair, calendrier précis, vérifiable et avec un suivi indépendant régulier. Le langage générique d'aspiration future est interdit indépendamment de l'intention de l'entreprise.
- Will be sustainable by [année] — interdit sans feuille de route publiée et suivie
- On track to net zero — interdit sans audit de progrès vérifié par tiers
- Committed to [objectif environnemental] — interdit comme allégation autonome ; doit inclure le plan
- Working towards [objectif environnemental] — même interdiction
- Aiming for zero waste — interdit sans plan de réduction des déchets quantifié et calendaire
- Transitioning to [renouvelable / modèle circulaire] — doit inclure le plan de transition publié
5. Étiquettes et certifications auto-créées (5 termes) — Annexe I, point 2a
L'Annexe I, point 2a — également ajouté par la Directive 2024/825 — interdit l'affichage d'une étiquette de durabilité non fondée sur un système de certification ou non établie par les autorités publiques. Les badges auto-créés, marques de confiance internes et signaux visuels suggérant une vérification tierce sont interdits sur toutes les surfaces tournées vers le consommateur.
- Self-awarded eco-label — interdit absolument ; seules les certifications tierces sont valides
- Unverified trust mark — interdit quel que soit le design
- Own sustainability score — un score interne présenté comme autorité est interdit
- Green checkmark / leaf icon — les signaux visuels suggérant une certification sont interdits
- Approved by [marque propre] — caution circulaire, interdit
Alternatives conformes pour chaque terme interdit
La référence complète /banned-words affiche la reformulation conforme exacte pour chacun des 82 termes — collez-les directement dans vos descriptions produit, bannières d'accueil et flux email.
Obtenir des reformulations conformes →6. Allégations comparatives (6 termes) — article 6 + Annexe I, point 2b
Les allégations environnementales comparatives (« plus vert », « plus durable », « meilleur pour la planète ») sont restreintes sauf à être fondées sur des produits équivalents, une méthodologie identique et une base de référence transparente. L'Annexe I, point 2b interdit les allégations comparatives qui ne peuvent préciser le comparateur et la méthodologie sur le même support.
- Greener than [concurrent / catégorie] — interdit sans méthodologie publiée et comparaison équivalente
- More sustainable — comparateur vague, interdit
- Better for the planet — allégation catégorique sans base, interdite
- Eco-friendlier — variante comparative d'allégation générique, doublement interdite
- Best in class — interdit sans benchmark indépendant et définition de catégorie
- Industry-leading sustainability — interdit sans évaluation sectorielle vérifiée par tiers
7. Déclencheurs d'obsolescence programmée (7 termes) — Annexe I, points 23d–23g

La Directive 2024/825 a ajouté de nouveaux points à l'Annexe I (23d, 23e, 23f, 23g) interdisant les pratiques qui induisent un remplacement prématuré des produits. Le langage marketing qui pousse le consommateur à se débarrasser d'un produit encore fonctionnel — même présenté comme « le choix éco-responsable » — est interdit absolument. Cette catégorie est souvent oubliée par les listes concurrentes car elle se situe à l'intersection du droit de la consommation et du droit environnemental.
- Upgrade now — your model is no longer supported — interdit lorsqu'utilisé pour pousser au remplacement de biens fonctionnels
- Replace now for best results — interdit lorsque le produit existant n'est pas fonctionnellement compromis
- Your accessory is incompatible — interdit lorsque l'interopérabilité n'a pas été préalablement divulguée
- Software update required — interdit lorsque la mise à jour restreint artificiellement la fonctionnalité existante
- Time to upgrade — interdit dans le marketing de produits sans fin de vie définie
- End of life — replace your product — interdit sans détermination indépendante de la fin de vie
- Your filter needs replacing — interdit sans seuil de performance clair ni divulgation
8. Exigences légales présentées comme caractéristiques (8 termes) — article 7 omission trompeuse
Présenter une exigence légale comme une caractéristique spéciale du produit est une pratique commerciale trompeuse au titre de l'article 7 de la UCPD consolidée. « BPA-free » ne peut être annoncé comme une vertu si le BPA est déjà restreint dans la catégorie de produit ; « CE certified » est une exigence de base, pas une caractéristique. Cette catégorie capture une part importante du greenwashing en cosmétique, électronique et jouets.
- BPA-free — restreint lorsque le BPA est déjà interdit dans la catégorie (p. ex. biberons)
- CE certified — interdit comme argument marketing ; le marquage CE est obligatoire, pas optionnel
- 2-year warranty — restreint ; le minimum légal européen est de deux ans, pas un avantage de marque
- No animal testing — restreint en cosmétique, où les essais sur animaux sont déjà interdits par le Règlement UE 1223/2009
- REACH compliant — interdit comme caractéristique ; la conformité REACH est légalement obligatoire
- RoHS compliant — interdit comme caractéristique ; RoHS est obligatoire pour l'électronique en UE
- CLP labelled — interdit comme caractéristique ; l'étiquetage CLP est obligatoire pour les substances dangereuses
- Phthalate-free — restreint lorsque les phtalates concernés sont déjà interdits (REACH Annexe XVII)
Comment utiliser cette liste
La liste de 82 termes sert avant tout de référence d'auto-audit. Pour chaque terme apparaissant n'importe où sur votre boutique — fiche produit, titre de collection, bannière d'accueil, texte par défaut du thème, modèle d'email — choisissez l'une des trois réponses : (1) supprimer entièrement le terme, (2) le qualifier avec preuve sur le même support et certification, ou (3) le remplacer par une alternative quantifiée. La page Allégations vertes interdites et restreintes affiche la reformulation conforme exacte pour chaque terme.
- Commencez par les allégations à l'échelle du site — bannières d'accueil, valeurs par défaut du thème, pied de page, en-têtes de catégories — car elles se multiplient sur des milliers d'impressions
- Auditez ensuite les descriptions produit, en prêtant attention aux textes importés des fournisseurs via CSV ou des apps comme DSers et Spocket
- Vérifiez les flux email marketing — la Directive couvre toutes les surfaces consommateur, y compris l'automatisation Klaviyo et Shopify Email
- Revoyez les textes d'emballage décrits en ligne — la description numérique de l'emballage physique est aussi dans le périmètre
- Re-scannez après chaque lancement produit et chaque import fournisseur pour détecter les nouvelles infractions
Scannez votre boutique contre les 82 termes en 60 secondes
Collez votre URL. EcoClaim explore chaque page, signale les allégations par gravité, rattache chacune à l'article précis de la Directive et génère des reformulations conformes par IA à coller directement. Gratuit, sans inscription.
Lancer le scan gratuit →Pourquoi les autres listes s'arrêtent à 28
Les listes publiques en ligne — y compris celles publiées par les scanners concurrents — couvrent généralement les 28 entrées les plus évidentes : les termes génériques phares (« éco-responsable », « vert », « durable ») et les termes carbone les plus contentieux (« carbone neutre », « climat neutre », « net zero »). Ces 28 termes sont réels, mais ne représentent qu'une fraction de la surface réelle d'interdiction. Les 54 termes restants — performances futures, étiquettes auto-créées, allégations comparatives, déclencheurs d'obsolescence programmée et exigences légales en caractéristique — sont tout aussi opposables, et plusieurs des actions de 2025 les plus médiatiques (FlixBus, TotalEnergies, enquêtes AGCM dans la mode) frappent des catégories absentes des listes de 28. La référence complète de 82 termes est maintenue sur la page mots interdits d'EcoClaim.
Foire aux questions
Sources
- EcoClaim — Allégations vertes interdites et restreintes (référence complète des 82 termes)
- Directive 2024/825 — Autonomisation des consommateurs pour la transition écologique
- Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales (consolidée)
- Parlement européen — Nouvelle loi contre le greenwashing (janvier 2024)
- ClientEarth — Victoire historique contre le greenwashing (TotalEnergies, octobre 2025)
- Steptoe — Analyse réglementaire des allégations vertes (2025)
- BGH — Arrêt klimaneutral (juin 2024)
- Commission européenne — Q&R sur la Directive ECGT (novembre 2025)
FAQ
Combien de termes de marketing vert sont interdits par la Directive ECGT de l'UE ?
La référence d'EcoClaim identifie 82 termes interdits et restreints répartis en 8 catégories juridiquement distinctes : allégations environnementales génériques, allégations carbone et climat, allégations matériaux et composition, allégations de performance future, étiquettes auto-créées, allégations comparatives, déclencheurs d'obsolescence programmée et exigences légales présentées comme caractéristiques. La plupart des listes publiques ne couvrent que 12 à 28 entrées — généralement les termes génériques et carbone phares — alors que la surface réelle d'interdiction au titre de l'Annexe I et des articles 6–7 est nettement plus large.
Quelle est la base juridique de la liste de 82 termes ?
Chaque terme est rattaché à une source juridique précise : les points 2, 2a, 2b, 4, 4a, 4b, 23d–23g de l'Annexe I de la Directive sur les pratiques commerciales déloyales consolidée (modifiée par la Directive 2024/825), les articles 6 et 7 de la même Directive et les Q&R de la Commission européenne de novembre 2025. La référence juridique complète de chaque terme se trouve sur la page /banned-words d'EcoClaim.
Les 82 termes sont-ils tous absolument interdits ?
Non. Environ la moitié sont interdits absolument lorsqu'ils sont utilisés comme allégations autonomes (le niveau « high risk » de la référence EcoClaim) ; l'autre moitié sont restreints — autorisés uniquement avec justification sur le même support, référence de certification et périmètre quantifié. La page /banned-words signale chaque terme avec son niveau de risque et l'exigence exacte de justification.
Et des termes comme « recyclable » ou « bio » — sont-ils interdits ?
Ces termes relèvent de la catégorie matériaux et composition. Ils ne sont pas interdits absolument mais fortement restreints : « recyclable » exige une infrastructure locale de recyclage vérifiée (Annexe I, 4b), « bio » exige le logo bio européen avec la référence de certification complète, et « recycled » exige un pourcentage précis adossé à un standard reconnu (GRS, RCS).
Une entreprise a-t-elle été sanctionnée pour l'usage de ces termes ?
Oui. TotalEnergies a été condamné par le Tribunal judiciaire de Paris en octobre 2025 à retirer ses allégations de neutralité carbone et à payer 10 000 € par jour de retard. FlixBus a perdu devant la Cour fédérale de justice allemande en février 2025 sur l'usage de « klimaneutral ». Apple s'est vu interdire la description de l'Apple Watch comme « carbone neutre » en Allemagne. L'AGCM italienne enquête depuis 2022 sur Alcantara, Oreal et Dolce & Gabbana pour leurs allégations de durabilité.
Comment vérifier si ma boutique utilise l'un des 82 termes ?
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